Ségolène Royal : Au moment du départ à la retraite, au lieu de recruter des douaniers, je recrute des infirmières.On voit d'emblée la conception socialiste : la société n'est qu'un vaste parc (à huitres ?) régi par l'Etat. Impôts, cotisations sociales, l'argent des retraites, voire vos petites économies, tout ça c'est de l'argent "public", à la disposition des petits dictateurs au pouvoir pour en faire ce que bon leur semble. (Pour rappel, les cotisations sociales font partie du salaire, c'est un "salaire différé".)
Nicolas Sarkozy : Mais non, ce n’est pas possible, Madame. La fonction publique hospitalière est payée par un autre budget que le budget de l’Etat.
Ségolène Royal : Vous plaisantez ! Tous les fonds publics, tout se tient.
Nicolas Sarkozy : Parce que vous pensez que vous gérez l’assurance maladie.
Ségolène Royal : Non, ce n’est pas moi, mais c’est quand même de l’argent public dépensé, des cotisations payées sur les salaires.
Nicolas Sarkozy : Vous ne pouvez pas redéployer entre les collectivités territoriales et l’Etat et entre l’Etat et l’assurance maladie. Ce n’est pas vous qui décidez.
Et Royal ? Elle aimerait qu'on la traite de "femme publique" ?
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